Pourquoi cet homme, capable de séduire la foule d’un simple regard ou d’un sourire, détestait-il à ce point vivre ? Ténébos avait hérité d’une culpabilité et d’une tristesse qu’il n’identifiait pas et se sentait obligé, depuis toujours, d’exceller dans l’art de l’égoïsme et de l’autodestruction pour justifier ces sentiments ressentis. Sans limite, il s’adonnait à tout type de pratique et de dépendance pour peu qu’il puisse déchoir et sombrer un peu plus, chaque jour, espérant mettre un terme à son existence de la plus sordide des façons.